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Réunion avec l’ADFE-Français
du Monde
le 24 octobre 2005.
Dans mon propos
introductif j’ai d'abord rappelé les grands principes généraux qui
guident notre association :
- Il n'existe
qu'une seule association ADFE-FdM, dont le siège est à Paris et qui
se subdivise en sections réparties dans le monde. Ces sections ne
sont pas autonomes et sont une partie, une émanation de l'ADFE
nationale avec laquelle elles ont des liens forts tant sur le plan
administratif que des orientations.
- Le fonctionnement des sections ADFE doit être démocratique,
notamment en matière d'élection des Bureaux et CA : les listes des
candidats doivent être envoyées à l'avance, 15 jours au moins, à
l'ensemble des adhérents, si possible en même temps que la
convocation à l'AG. Ceci pour laisser aux adhérents le temps de la
réflexion qui précède le choix. Ce délai permettrait aussi aux
candidats de faire campagne, ce qui en démocratie est bien le moins.
Les votes doivent se faire à bulletins secrets sur les choix des
personnes et à main levée sur les orientations générales (santé,
social, scolarité, nationalité, état civil...)
- La nécessaire solidarité avec les populations des pays d'accueil.
- L'ADFE-FdM est une association qui doit garder son caractère
amical et convivial.
- L'abus des forums est dangereux pour la santé de l'Association :
il aggrave les conflits, inévitables certes, mais qui doivent rester
limités, circonscrits
Puis nous avons débattu
tous ensemble.
- Richard Alvarez, l'un des deux conseillers ADFE de la circonscription
a ouvert le bal en refusant la notion d'une ADFE "une et indivisible".
Pour lui, les sections sont des entités autonomes
- Une délégation de la section ADFE de Waoundé, venue des confins du
Sénégal a posé le douloureux problème de la transcription des actes de
naissance qui connaît des retards considérables. Ce fut l'occasion de
rappeler ma proposition de créer à Nantes un Service central de la
nationalité des Français de l'étranger
- Concernant l'aide sociale : j’ai rappelé la constante augmentation de
l'enveloppe sous le gouvernement Jospin et par contre sa diminution
depuis 2002, non seulement elle diminue en valeur absolue, mais que les
3 millions d'euros non utilisés sont renvoyés à Paris.
- Concernant le FLAM (Français Langue Maternelle) j’ai insisté sur la
possibilité de demander au SCAC une aide pour financer du matériel
pédagogique.
- A propos de la CFE, les débats ont porté sur les difficultés des
pensionnés dont les cotisations CFE restent élevées, sont un "doublon"
(ils payent déjà une cotisation SS France prélevée à la source), ils
n'ont pas droit à la 3e catégorie aidée, et enfin doivent payer la
rétroactivité.
La rencontre s'est terminée par un sympathique buffet.
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