Le Centre d’étude en France (CEF)

Sur la problématique générale, je renvoie à mon rapport sur les étudiants étrangers en France. A Dakar, le CEF a ouvert au début de l’été. Les candidats reçus depuis lors ne sont pas les néo-bacheliers, qui avaient déposé leur candidature lors de la campagne de pré inscription du 1er trimestre 2005 mais des étudiants qui cherchent une réorientation en France.
Leur niveau n’est donc pas significatif et le taux d’avis défavorable risque d’être assez élevé.

La difficulté auquel se heurte le CEF dans sa relation avec les candidats étudiants est celui de la transparence. Il faudrait que le CEF puisse expliquer la décision d’avis défavorable puisque ensuite le Consulat n’a pas à justifier le refus de visas qui en résulte. Cela suppose que les agents disposent de plus de temps lors des entretiens individuels et que la sécurité du service soit renforcée.

Cette année, le CEF de Dakar fonctionne avec le logiciel IPSO, acheté sans appel d’offre et pour lequel 45€ par étudiant sont payés à cette société. Cette procédure n’est pas normale. Il devrait y avoir appel d’offre et mise en concurrence de logiciels afin que chaque CEF puisse opter pour le meilleur rapport prix/adaptation aux besoins locaux spécifiques. D’autre part, le logiciel devrait être acheté et ne pas donner lieu à un reversement par étudiant reçu.

Tout comme au Mali, le problème de la maîtrise de la langue française se pose. Il faudrait au moins instituer un test au cas par cas, par exemple pour les candidats qui ont eu moins de 12/20 au bac sénégalais.


   


   


   


   


   


   


   


   


   


   


   

  
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