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La coopération en matière de santéCe secteur sort de la compétence du SCAC du fait de la réforme. Sur une maladie telle que la bilharziose dont la France était la seule à s’occuper, on peut s’inquiéter de la suite. La situation sanitaire au Sénégal est mauvaise. Les malades n’ont pas les moyens de financer leurs soins. Toutes les maladies liées à la pauvreté sont répandues : diabète et maladies cardio-vasculaires liés à un mauvais régime alimentaire et au mode de vie. L’accès à l’eau potable est rare, même en centre ville de Dakar où les ordures n’ont pas été ramassées depuis 1 mois. De ce fait, des épidémies de choléra ont commencé. Depuis 1998, la France avait mis l’accent sur la remise à niveau du système hospitalier. Les hôpitaux sont financièrement déficitaires, manquent d’infirmiers. Le corps médical comporte des éléments de haut niveau mais manque de gynécologues-obstétriciens. La mortalité des femmes en couches est élevée. La convention qui lie la France et le Sénégal pour assurer le financement et le fonctionnement de l’hôpital principal de Dakar s’achèvera en 2009. Or, c’est la structure médicale de référence sur laquelle repose la sécurité médicale à Dakar. La communauté française y est évidemment très attachée. |
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