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Visite à Tunis du 30 avril au 3 mai 2007 Visite en Algérie (Annaba et Alger), du 25 au 28 avril 2007 Visite au Mali, du 30 mars au 1er avril 2007 Visite à Berlin, du lundi 5 au jeudi 8 mars 2007 Amérique andine, du 17 au 28 janvier 2007 New York, du 10 au 15 octobre 2006 Montréal, du 6 au 10 octobre 2006 Alger, du 12 au 15 septembre 2006 |
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Visite à Tunis du 30 avril au 3 maiPour clôturer une campagne des présidentielles qui m’avait menée à Caracas, Bogota, Quito, Casablanca, Rabat, Fès, Marrakech, Alger, Annaba, Berlin, Athènes, Riyad, je tenais à venir à Tunis, mon port d’attache. L’ADFE y avait mené une campagne active pour un vote de gauche et s’était mobilisée avec la section PS pour la dynamique du 2d tour. J’ai donc eu le bonheur de participer à l’audition du débat Royal-Sarkozy avec une centaine de Français qui avaient répondu à l’invitation de l’ADFE. Bonheur, oui car j’avais encore à l’esprit l’époque où les gens de gauche n’avaient pas droit de cité dans la communauté française, où l’ADFE naissante subissait rebuffades sur rebuffades. Et voilà que l’ADFE et la section du parti socialiste, dynamique et légitimes manifestaient leur capacité de rassemblement. Oui, c’était du bonheur. Le résultat du 2nd tour a été à la hauteur des attentes suscitées par le 1er et cette soirée m’a donné confiance pour l’avenir de la gauche française en Tunisie. Pour combattre la politique de Sarkozy, nous serons nombreux et unis. Parce que la question de l’avenir des écoles françaises en Tunisie reste difficile et centrale, j’avais demandé à rencontrer les responsables du service culturel et les parents d’élèves. Le déjeuner de travail avec l’Ambassadeur et ses collaborateurs a été consacré à ce sujet. Il ressort de ces rencontres que le projet immobilier est bien engagé tant pour l’école primaire Robert Desnos que pour le Collège Marie Curie. Les plans initiaux ont été modifiés conformément aux demandes de l’APEEFT et un architecte a été nommé à l’Ambassade pour surveiller ce programme. Toutefois les années à venir seront difficiles. Après le fiasco des constructions des années 90 à Marie Curie, les parents ont des revendications légitimes. Ils veulent des garanties sur la qualité de la construction, le respect des normes. Ils veulent être associés à l’ensemble du processus de transition. Ils refusent d’être mis à contribution, via l’augmentation des droits de scolarité et le doublement des droits de 1ère inscription pour financer l’achat de terrains, c’est-à-dire l’augmentation du patrimoine de l’Etat. Il y a aussi des tensions sur les questions pédagogiques : barème de notation excessivement sévère au bac, accueil des enfants handicapés, etc. Il m’est apparu que dans cette passe difficile (écoles à reconstruire, croissance du nombre d’élèves), le service culturel devait impérativement restaurer un climat de confiance entre lui et les parents d’élèves. C’est une des conditions essentielles de la réussite. |
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Visite à Annaba (25-27 avril) et Alger (27-28 avril)C’est à partir du 25 Avril que je me suis rendue en Algérie afin de soutenir nos compatriotes et amis militants qui se sont massivement mobilisés pour le premier tour de l’élection présidentielle et qui ont été gratifiés par un score significatif pour Ségolène ROYAL contre Nicolas SARKOZY qui a fait là-bas, l’un de ses plus mauvais score. Cette visite prévue et programmée avant le premier tour, m’a permis de rencontrer Fwad HASNAOUI Conseiller ADFE Français du Monde à l’AFE, qui m’a accompagné tout le long de mes visites à Annaba et à Alger. Annaba connaît, comme toutes les grandes villes Algériennes, une relance économique extrêmement dynamique et qui laisse, malgré un paysage défiguré par un urbanisme sauvage, une impression de reconstruction et de volonté de tourner définitivement la page avec l’image d’un pays qui a souffert d’une période tragique. A cet effet, je noterais qu’au jour d’aujourd’hui, il n’y a aucune raison de renoncer à se déplacer en Algérie, même s’il existe encore des zones où il n’est pas bon de s’aventurer. La situation sécuritaire s’est nettement améliorée. Ma visite dans l’important Consulat Général d’Annaba dirigé par Gerald MARTIN, qui couvre quatorze préfectures m’a permis d’évaluer la lourde charge de travail qu’accomplissent les employés consulaires avec la réception quotidienne de plus de cent personnes. Le nombre d’immatriculés ne cesse d’augmenter : Il est passé de 1.000 à 12.000 immatriculés en l’espace de six années, pour ce seul Consulat. A cette occasion j’ai rencontré les responsables syndicaux CFDT de ce poste qui m’ont fait part des conditions salariales et du statut des recrutés locaux. J’ai par ailleurs retrouvé plus de soixante dix compatriotes à Annaba lors d’une rencontre débat sur le thème du soutien à la candidate Ségolène ROYAL. A cette occasion, l’enthousiasme était de mise surtout après les résultats exceptionnels du premier tour dans les bureaux de vote d’Annaba et Constantine qui ont donné notre candidate gagnante avec plus de 52% de suffrage et un écart très important avec son adversaire actuel qui n’a pas fait plus de 12%.
Ces résultats ont prouvé la volonté de changement et de rupture en votant pour une femme. Ils sont un probant démenti à des préjugés qui cantonnent l'image de l'Algérie et du monde musulman à des clichés racistes et rétrogrades : misogynie, obscurantisme, etc. Je salue au passage, les membres du bureau ADFE Français du Monde d’Annaba, qui, sous la houlette de leur nouvelle Présidente Zoubeida MECHERI n’ont pas épargné leurs efforts pour la réussite de cette rencontre. Le 27 Avril au matin, j’ai participé à Alger dans les locaux de l’ADPE (Association pour le Développement et la Promotion de l’Entreprise), une rencontre avec nos compatriotes de Béjaïa, d’Alger et de Tizi Ouzou afin d’élaborer les stratégies à court, moyen et long terme, pour la réussite du second tour des élections présidentielles, la mise en place d’une section ADFE Français du Monde de Tizi Ouzou avec un Espace Culturel Francophone et le développement de FLAM dans le Grand Alger. La mise en place par l’ADFE d’un service de bus qui achemineront nos compatriotes le jour du second tour entre Alger, Tizi Ouzou et Béjaia a été évoquée. Enfin, une présentation des activités de l’ADPE m’a été faite et je pense que l’ADFE trouvera dans cette Association amie, un allié pour le développement des partenariats économiques entre la France et l’Algérie dont l’ADFE fait la promotion. En début d’après midi, j’ai visité la première tranche des travaux d’aménagement de l’extension des nouveaux locaux du Consulat Général d’Alger. Je dois avouer qu’au vu de ces aménagements et malgré la bonne volonté de Francis HEUDE, Consul Général de France à Alger, beaucoup reste à faire, notamment à l’accueil. Nous avons évoqué comme à Annaba les difficultés pour les gestionnaires des Consulats en Algérie à employer des personnels titulaires formés et aptes à entrer en service dès leur arrivée sans avoir à les former sur le terrain. Pour administrer 30 000 Français inscrits, ce Consulat Général ne dispose que d’une vingtaine d’agents. Un des deux sas d’entrée ne fonctionne pas. La salle d’attente pour le public vient d’être aménagée. Le Consulat Général d’Alger accueil en moyenne 10.000 Français dans l’année, avec des pointes à plus de 300 par jour. C’est en fin d’après midi que j’ai eu l’occasion d’échanger avec une trentaine de Français d’Alger au sujet des élections présidentielles et de la mobilisation autour de Ségolène ROYAL. A cette occasion, je remercie Bernard KUSTER, Président de la section ADFE d’Alger ainsi que tous les membres du bureau pour leur disponibilité et leur engagement. Nous avons terminé la journée par une visite chez Monseigneur Henri TEISSIER, Archevêque d’Alger avec qui nous avons fait un tour d’horizon sur la situation culturelle et religieuse dans le Maghreb.
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Visite au Mali, du 30 mars au 1er avril 2007
Je
me suis rendue au Mali du samedi 31 mars au
dimanche 1er avril.
Accueil à l’aéroport de Bamako par Patrice
DEJUMNE, Premier Conseiller à l’Ambassade de
France et par Marie-Hélène BEYE, Conseillère à
l’Assemblée des Français de l’étranger. A 13h00 : déjeuner organisé par la Section de Bamako réunissant les sept membres du Comité de campagne. Ambiance stimulante grâce à la qualité des membres de ce comité, tous motivés et sachant aborder des problèmes très précis.
A
17h00 : réunion-débat dans le jardin d’Annie
VITAL, une de nos plus anciennes militantes,
très active pour mobiliser nos militants et
sympathisants. La rencontre de Bamako s’est achevée à 20 heures passées par un sympathique cocktail.
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Ryad, 24 mars 2007Le 24 mars 2007 l'ADFE Riyad a organisé une soirée suivie d'un cocktail en mon honneur lors de mon passage en Arabie Saoudite
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Athènes, 21 mars 2007Le 21 mars 2007, lors de mon passage à Athènes où j'animais une réunion politique à l'occasion des élections présidentielles
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Visite à Berlin, du lundi 5 au jeudi 8 mars 2007Lundi 5Arrivée de Monique Cerisier ben Guiga vers 15h avec François Nicoullaud, Secrétaire Général de l’ADFE, à Berlin Tegel. Accueillis par Philippe Loiseau, président ADFE-FdM Berlin-Brandebourg. Tous accueillent un peu plus tard ainsi que M. Claude Martin, Ambassadeur de France en Allemagne, Ségolène Royal et la délégation officielle. La réunion publique de la candidate socialiste a lieu à l’hôtel Berlin à 19h15. Salle comble : plus de 700 personnes selon le service d’ordre et de sécurité. Outre la bonne ambiance qui règne, on remarque toutes tranches d’âges représentées, de nombreux jeunes, une centaine de journalistes français et étrangers, d’une dizaine de chaînes de TV, la présence d’élus AFE (dont Claude Chapat et JJ. Rateau du PRG), d’Elisabeth Guigou et de Jean-Louis Bianco, anciens ministres, de Pierre Yves Le Borgn’, Secrétaire de FFE-PS. Les sections PS de Berlin avec Huguette Meixner et la section ADFE largement représentées.
En soirée, après la conférence de presse, buffet avec les 2 sections et discussion avec Pierre Yves Le Borgn’. Mardi 6 Visite du consulat avec François Nicoullaud et Philippe Loiseau. Rencontre de M. Bernard Bourges, Chef de la section consulaire, visite de Mme May Granier, consule adjointe, et du service des passeports 13h30-1500 déjeuner de travail avec l’équipe du service culturel de l’ambassade, le conseiller culturel Mme Colleu Dumond, M. Aubert, adjoint, M. Rabault attaché culturel aux questions scolaires, M. Bourges Chef de la section consulaire, Mme Rocchietti secrétaire générale, Mme Magère Proviseure du Lycée français, François Nicoullaud, Claude Chapat. 15h30-17h30 Visite d’une école publique européenne berlinoise « Arkonaplatz » (Berlin-Mitte), avec le Chef de la section consulaire, C. Chapat et M. Rabault, 3 classes (maternelles, CE1) bilingues existent dans cette école grâce à l’engagement de parents binationaux et grâce aux pépinières que constituent les 10 jardins d’enfants franco-allemands de Berlin.
Deux
classes bilingues de CP fonctionnent depuis 2 ans.
L’année 2006-2007 a marqué le début de fonctionnement
de la grande section. La « classe »“ finit après le
repas, l’après-midi fait halte-garderie avec des
éducateurs des deux nationalités Plusieurs thèmes sont abordés lors de cette réunion :
Quel bilan
après 2 ans de fonctionnement, quels problèmes se
posent, qu’attendent les parents comme soutien des
pouvoirs publics...? 18h20 à19h10 : Rencontre et discussion avec des salariés d’organisations franco-allemandes à l’Akademie der Künste Pariserplatz. Repas spontané avec quelques amis et jeunes camarades des sections PS et ADFE Mercredi 7 Matin : CONSULAT / AMBASSADE9h15 : ambassade, visite des services consulaires avec M. Bourges, Chef de la section consulaire. Accueil et service des pensions militaires (une personne), service des passeports, CNI, élections (quatre personnes, et un stagiaire). Les permanences consulaires - régulières mais pas forcément fréquentes - sont utiles et appréciées par les Français éloignés (Hambourg, Kiel, Breme, Lübeck, Hannovre, Braunschweig, Osnabrück, Göttingen, Dresde, Leipzig, Erfurt, Rostock), mais elles sont bien entendu coûteuses et constituent une importante surcharge de travail pour les agents consulaires. Pas de mise en réseau informatique possible lors des déplacements hors consulats d’influence.
10h30
: réunion des Services consulaires avec M.
Bourges, Chef de la section consulaire, Mmes Granier et
Somme consule adjointe et vice-consule, M. Jean Martin
(service élections), Mme. Schöpe (CCPEFP), Mme. Robert
(état-civil), Claude Chapat AFE et Philippe Loiseau ADFE
Berlin. |
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Notes de voyage en Amérique andine
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Voyage à New York, 10 au 15 octobre 2006A l’occasion de mon bref séjour privé à New York, j’ai pu participer à la réunion de la section PS, rencontrer le proviseur du Lycée français, rendre visite au Consul général et à ses adjoints, faire la connaissance des initiatrices de « Education Française à New York » (EFNY) qui a ouvert les premiers programmes FLAM à la rentrée 2006, et enfin assister à la conférence donnée par Plantu à l’invitation de l’ADFE. EFNY (Education française à New-York) –groupe FLAM Florence NASH et son équipe, femmes super actives et bénévoles, mettent au point des solutions complémentaires aux écoles françaises implantées à Manhattan et adaptées à la demande des familles. Avec plus de 1300 élèves à la rentrée 2006, le lycée Français a atteint le maximum de ses capacités actuelles d’accueil. Le lyceum Kennedy est dans la même situation. Les tarifs du Lycée français sont dissuasifs pour la majorité des familles et le bénéfice des bourses reste trop aléatoire. Des familles ont dû retirer leurs enfants en cours de scolarité et d’autres s’endettent. EFNY a donc organisé, pour cette rentrée scolaire, trois programmes FLAM. J’ai visité celui de Brooklyn à l’école publique PS 38 avec Christophe Monnier, conseiller à l’AFE et Théo Chino, membre du bureau national de l’ADFE-Français du Monde. Les coordinatrices de ces programmes sont Catherine Poisson, mère d’élève et Marie-Powel Thomas, américaine parfaitement francophone qui soutient efficacement le programme auprès des services scolaires de Brooklyn. 45 enfants répartis en 3 groupes d’âge et de niveaux de langue bénéficient de six heures de Français hebdomadaires réparties sur deux après-midi. Après un mois de fréquentation, l’attitude des enfants envers le français a déjà changé. Les parents rencontrés constatent que leurs enfants parlent plus volontiers français, leur répondent en français. Ceux qui ont des enfants adolescents pour lesquels ils n’ont bénéficié d’aucun appui pour la pratique du Français m’ont exprimé leur satisfaction de voir les cadets consolider leur français dans une structure appropriée. Au-delà des groupes FLAM, il faudrait rapidement organiser la mise en place de classes bilingues primaires dans les écoles publiques partenaires, puis dans une autre étape, il faudra des classes bilingues dans des établissements secondaires. Cela permettrait à des élèves désireux de passer le bac français pour faire leurs études supérieures en France d’intégrer le Lycée français en seconde. Une scolarité complète au Lycée français est hors de portée financière pour la majorité des familles. Trois ans de second cycle, avec des bourses de l’Etat et de l’établissement seraient utiles pour eux, pour l’établissement et pour l’enseignement supérieur français. L’ampleur de la demande (500 familles ont déjà contacté EFNY) et la difficulté des problèmes à résoudre supposent un réel appui des services diplomatiques. L’enjeu est de taille : à New York, plusieurs milliers d’enfants français nés de familles pluri-nationales perdront entre 5 et 11 ans l’usage du français, comme la majorité de leurs aînés, si ces projets ne sont pas réalisés. Au-delà, ce sont les francophones, très nombreux, Haïtiens, Maghrébins, Libanais, Africains de l’Ouest, qui sont concernés. Apprendre le français à ceux qui l’ignorent complètement, c’est bien. Agir pour que les enfants qui le reçoivent en famille ne le perdent pas dès qu’ils sont scolarisés, c’est encore plus efficace. Loin des discours, la francophonie passe par des actions inventives et généreuses comme celles de EFNY. La conférence de Plantu
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Voyage à Montréal, du 6 au 10 octobre 2006La section PS de Montréal
m’avait invitée à participer à la coordination PS d’Amérique du Nord
qu’elle organisait les 7 et 8 octobre 2006. Samedi 7 octobre après-midi, Yves Attou, venu de Paris, a animé un stage de formation puis nous avons visité Montréal avec une guide qui nous a montré les modalités d’insertion et de coexistence des vagues migratoires successives. La séance du dimanche matin 8 octobre nous a permis de mettre en commun et de confronter nos méthodes d’action politique auprès des Français établis en Amérique du Nord. Lundi 9 octobre, le brunch offert par l’ADFE-Français du Monde a été l’occasion d’un débat sur les enjeux de l’élection présidentielle de 2007. Mardi matin 10 octobre, j’ai visité l’Agence montréalaise pour l’emploi
et le consulat. La contradiction entre la politique d’attraction de
migrants hautement qualifiés et les blocages à leur insertion
professionnelle a été au centre des entretiens. La moitié de immigrants
français travaillent dans des secteurs où les professions sont régies
par des ordres, comme les professions médicales en France. Il faut donc
faire valider son diplôme étranger par l’ordre professionnel pour avoir
le droit d’exercer. La deuxième étape consiste à faire reconnaître son
diplôme par l’employeur. Par ailleurs, une expérience de travail au
Québec est exigée pour que la qualification professionnelle soit
pleinement reconnue. Le site du GRIIDE, cité ci-dessus, et celui de l’AMPE
(http://www.ampe.ca/) donnent des informations détaillées, par professions, sur
ces obstacles. Enfin, j’ai terminé mon séjour à Montréal par une visite du consulat. De nombreux Français patientaient dans la salle d’attente en fin de matinée. Ils sont une centaine à venir chaque jour. Le consulat fonctionne bien mais il me semble qu’il faudrait organiser une prise de rendez-vous, comme c’est le cas au service des visas, afin d’éviter aux compatriotes de prendre une matinée à chaque fois qu’ils ont une démarche à effectuer ? |
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Voyage à Alger – septembre 2006Répondant à l’invitation de Max Chassegué, coordonnateur des sections ADFE d’Algérie, de Fwad Hasnaoui, conseiller à l’AFE, et de Bernard Kuster, président de la section d’Alger, je me suis rendue à Alger du 12 au 15 septembre pour participer à la coordination ADFE du 14 septembre et afin de prendre connaissance des évolutions de notre communauté française ainsi que du dispositif consulaire et d’action culturelle. La coordination ADFE
rassemblait la section d’Alger, organisatrice, celles d’Oran, d’Annaba,
de Constantine, de Sétif et de la toute nouvelle section de Bejaia. Le consulat de France à AlgerLe service aux
Français Ces conditions de fonctionnement sont exténuantes pour les agents et frustrantes pour les Français : humiliation d’avoir à expliquer les raisons de sa venue au consulat à l’interphone, dans la rue, ou bien à l’agent de sécurité dans le sas. Depuis plusieurs mois, une salle d’attente pour 90 personnes et des bureaux destinés à l’accueil des Français pourraient être installés si les crédits affectés n’étaient pas bloqués par le contrôleur financier ! Des tâches imposées et
improductives Le contrôle de la
validité des mariages La délivrance des
visas Révolte Le dispositif d’action culturelleLes étudiants
algériens La coopération SCAC - AFD Le lycée Alexandre DumasJ’y ai rencontré l’équipe de direction, les représentants des parents d’élèves et quelques enseignants venus à la réunion publique organisée par l’ADFE. Cet établissement ouvert en 2002-2003 dans des locaux rénovés, accueille aujourd’hui près de 700 élèves, admis sur test de niveau. 23 enseignants titulaires français et 32 recrutés locaux algériens (payés environ 300 € par mois !) doivent conduire au niveau du bac, en trois ans, des élèves dont le parcours scolaire antérieur est très hétérogène. Environ 80% des élèves sont algériens, et 20% binationaux. Le lycée ouvrira progressivement un 1er cycle dans les deux ou trois ans à venir. Toutefois, le problème de la scolarisation des enfants français et binationaux reste entier et ne trouvera de solution satisfaisante que si les relations bilatérales s’améliorent. Le mot de la fin |
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